La première est de lui dire combien il me manque, et je n'ai pas trouvé de mots autres que ceux que j'avais écrit à l'époque alors voilà:
« Perdre les gens que l'on aime est la pire des épreuves. Je n'ai jamais appris à faire mon « deuil ». Réussir à se dire que plus jamais on ne reverra cette personne, que plus jamais on ne lui parlera, que l'on rira ou ne pleurera plus ensemble...Et puis doucement, s'en sans rendre compte, on oublie sa voix, son rire et même ses traits s'effacent. Je me refuse à ça, je m'y suis toujours refusé ! J'en ai perdu des personnes avant toi, mais quand tu es partit, j'ai cru en mourir...Mon refuge, mon soleil. Toi qui as sus m'aimer, voir qui j'étais vraiment, tu m'abandonnais...Certes, je venais de rencontrer l'amour, mais Antoine me faisait souffrir et tu n'étais plus là.
Ta place est vide, et jamais plus il n'y aura quelqu'un comme toi dans ma vie.
Loïc....j'aurais voulus me fondre en toi et te rejoindre. Tu voulais que je vive, tu as toujours voulus que j'arrête de survivre et que je fasse ma vie tel que je l'entendais. Tu t'en vas et tu me laisse fasse à mes problèmes, mes angoisses.
Je voulais vivre ma grossesse, mon histoire d'amour à tes cotés...Je vivrais tout cela seule... Tu m'as toujours dit d'écouter mon c½ur quoi que je fasse...et bien mon c½ur saigne parce qu'aujourd'hui, je me dis que l'on n'a pas vécus ensemble tout ce que l'on avait à vivre.
Je ne t'ai jamais dit à quel point je t'aimais....J'aurais du te hurler mon amour quand tu étais là !
Tu me manque tant...Comment vais-je faire sans toi ? Tu n'avais pas le droit de me laisser !! Tu m'avais promis d'être toujours là quoi qu'il advienne et tu t'enfuis ! Ta douleur cesse, la mienne commence. Je maudis cette chienne de vie de toujours me reprendre les gens que j'aime !
Je sais que où que tu sois, tu veille sur moi...Tu manque tellement à ta « ptite fée »....Dieu que je t'aime Loïc ! »
